J’ai testé la 4DX au cinéma !

Aujourd’hui, comme quasiment tous les week-end, je suis allée au cinéma, à une particularité près : je suis allée voir un film en 4DX ! Je vous raconte mon expérience, immergée dans le film, (presque) comme si j’y étais.

Mon avis sur le Disney Live La Belle et la Bête

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Depuis que Disney a lancé ses Disney Live-action, c’est à dire l’adaptation des Grands Classiques de notre enfance en film, je dois dire que je suis plutôt fan du concept. Alors un dessin animé comme La Belle et la Bête, que j’ai dû voir et revoir genre 812 fois, je ne pouvais qu’aller voir le film, version 2017.

Donc pour parler rapidement du film lui-même (quand même), l’esprit du Grand Classique est respecté, à quelques infamies près. A commencer par certaines chansons, dont les paroles françaises ne sont pas exactement fidèles (il s’agit en l’occurence de la chanson « Belle »). Je crie « au bûcher » ! Non mais quelle est la justification de ce choix plutôt étrange ? Sachant que d’autres chansons sont respectées au mot près… ça commence mal !

Ensuite, certaines scènes inexistantes dans le dessin animé sont rajoutées au film. Si l’idée n’est pas complètement nulle, certaines scènes ne sont pas vraiment pertinentes ou justifiées. Je pense surtout à la scène où la Bête chante, après avoir libéré Belle. Quel malaise ! La chanson (en français) n’est pas géniale et surtout pourquoi suggérer de cette manière que la Bête est tombé amoureux de la belle…mais que c’est mort pour lui ?!!! Une scène réellement inutile selon moi.

Enfin, certaines scènes du dessin-animé paraissaient bien plus crédibles que celles du film. Selon moi, il y a quelques petites erreurs d’interprétation de la part de acteurs. Par exemple, quand Belle désobéit en se rendant dans l’aile ouest. Dans le dessin animé, on sent la fureur de la Bête quand il aperçoit sa prisonnière non seulement dans l’enceinte interdite du château mais encore plus quand elle s’apprête à toucher la rose enchantée. Du coup, réaction normale, dans le dessin animé la belle s’enfuit complètement terrifiée par son hôte cruel. Non, dans le film, Belle semble juste en colère de s’être fait engueuler par la Bête et elle s’en va. Heureusement que dans la version Live-action, elle ne demande pas à Philibert (son cheval) de lui dire où est son père (quoi que un peu déçue !).

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Du côté des « plus », les scènes sont magnifiques, le château majestueux, les créatures enchantées qui peuplent le lieu de l’histoire sont réellement bien faits. Il y a également pas mal d’humour, ce qui tend à « actualiser » le film. Ce Disney Live-action laisse subtilement place à la question de l’homosexualité (qui n’est évidemment absolument pas évoquée dans la version animée de 1991). Il est temps que des chefs-d’oeuvre comme les Disney passent les bons messages aux nouvelles générations (comme aux autres d’ailleurs).

En un mot, je conseille d’aller voir le film, qui comme les derniers Live (Cendrillon, Le livre de la Jungle) est une réussite !

La Belle et la Bête en 4DX : le pour, le contre

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Concernant l’expérience 4DX, il y a également pas mal de choses à dire. A part à DisneyLand Paris dans l’attraction « Chérie, j’ai rétréci le public » (puis le retour de « Captain Eo »), je n’avais jamais vécu une telle expérience au cinéma ! Donc direction le Gaumont La Villette.

Alors sans trop de suspens : c’est réellement génial ! Mais bon, ce serait mal me connaître de penser que je vais m’arrêter là ! Déjà le tarif, on en parle ? 20 euros la place. Sachant que j’ai la carte Gaumont que je paie chaque mois, la séance m’est revenue à 6 euros quand même. Ceci dit, une fois dans la salle (de taille moyenne), on comprend tout de suite qu’on n’est pas dans un cinéma tradi. Les sièges sont hyper confortables et il a y plus que de la place pour les jambes. Ok, c’est vraiment cool mais cela vaut-il le prix ?

En fait, au delà du confort c’est surtout la technologie de ces sièges qui est intéressante. Le principe de la 4DX c’est d’immerger encore plus le spectateur dans le film par l’expérience sensorielle. En d’autres termes, le siège tente de nous faire vivre ce qui se passe à l’écran : il suit le mouvement de caméra et s’incline légèrement à droite, à gauche et en arrière. Il tremble et bouge en suivant le mouvement à l’écran. Il envoie de l’air (parfois comprimé) dans le visage, dans les pieds. Avec la 4DX, s’il pleut à l’écran, il pleut aussi sur le spectateur ! Une bagarre à l’écran, le siège vous file un sacré coup dans le dos. Bref, l’immersion dans l’histoire. Un éclair à l’écran et la salle s’illumine comme si l’éclair pouvait nous foudroyer, une scène d’incendie à l’écran, il y a de la fumée qui sort dans la salle.

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Si pour la plupart des scènes les mouvements du siège et les effets sensoriels sont plutôt bien adaptés, certaines fois c’est JUSTE trop. Exemple : que le siège bouge quand un personnage du film est en chariot ou à cheval, d’accord. On s’y croirait. Mais que le siège s’agite durant une scène de danse… là je dis stop. C’était limite fatiguant parfois.

Il y a donc du POUR mais aussi du CONTRE. J’espère que ça va vous donner envie de tester l’expérience de la 4D au ciné !

Stéphanie

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